La critique instantanée, printemps 2018

La critique instantanée, printemps 2018

« Un roman de con. Un truc porno. L’histoire du sac que l’on porte. Des mots hors sol que l’on cultive. Il y a des grands arbres secs des boulots. Du centre par lequel on fait grossir le texte. Précisons que la forêt était de papier précisons que les masques étaient de papier précisons que l’image était » (Justin Delareux)

La critique instantanée, automne 2017

La critique instantanée, automne 2017

« Ah ! croyez-moi ! notre destin Nous a couvert de lourdes chaînes ; Il faut, pour tout nouveau potin, Lire des livres par douzaines — Et pourquoi donc ? Pour décréter Qu’il ne faut pas les acheter ! » (Mikhaïl Lermontov, relevé par Gérald Auclin)

La critique instantanée, été 2017

La critique instantanée, été 2017

« Il n’y a probablement pas d’enfer pour les auteurs dans le monde d’après, les éditeurs et les critiques les font suffisamment souffrir dans celui-ci » (Christian N. Bovee)

La critique instantanée, printemps 2017

La critique instantanée, printemps 2017

« Critique d’art : n.m. 1. Gommeux convaincant dans sa posture d’arbitre suprême du bon goût en matière esthétique. 2. Un des rares humains bienvenus à l’entrée des Enfers » (Martin Olson)

La critique instantanée, hiver 2017

« Que de gens s’amusent non pas pour s’amuser mais pour accomplir une espèce de rite… En dehors des enfants qui mettent le feu aux meules, font dérailler les trains ou rêvent de grands massacres d’animaux, je ne connais guère que de sinistres pédants, qui mâchent leur porte-plume pourri et suent sang et eau pour écrire jusqu’au bout leurs calamiteux pensums… » (Michel Leiris)